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Avocats en droit de la famille

Avocats en droit de la famille

Droit de la famille

Le droit de la famille couvre un large éventail de questions, mais de nombreux dossiers portent sur le processus de divorce ou de séparation et sur les décisions importantes qui s’ensuivent. Lorsqu’une relation prend fin, les personnes se retrouvent souvent à devoir gérer plusieurs questions complexes à la fois : comment le temps parental sera-t-il organisé ? Comment les décisions importantes concernant les enfants seront-elles prises ? Qu’advient-il des biens, des actifs et des dettes partagés ? Quels documents doivent être remplis, et dans quel ordre ?

Ces transitions peuvent être stressantes et exigeantes sur le plan émotionnel, surtout lorsqu’elles concernent des enfants ou d’importants changements financiers. Les avocats en droit de la famille vous aident à comprendre comment la loi s’applique à votre situation, à déterminer ce qui doit être réglé et à choisir l’approche qui soutient le mieux vos objectifs. Nous vous aidons à rassembler l’information financière, à préparer les documents juridiques, à rédiger ou à réviser des ententes et, au besoin, à vous représenter dans le cadre de différends.

Tout au long du processus, notre équipe reste à vos côtés. Nous expliquons clairement chaque étape, vous aidons à évaluer vos options et vous offrons un accompagnement constant afin que vous puissiez prendre des décisions éclairées et en toute confiance, même en période difficile.

Comment nous vous accompagnons

Les relations évoluent et, parfois, elles prennent fin — et c’est correct. La séparation et le divorce sont des transitions de vie majeures, mais ce sont aussi des étapes courantes et souvent nécessaires vers un avenir plus sain pour toutes les personnes concernées. Lorsqu’une relation se termine, il faut prendre des décisions à la fois émotionnelles et pratiques, et beaucoup de gens ne savent pas par où commencer. Les avocats en droit de la famille aident à apporter structure et clarté à ce processus.

Une séparation implique généralement de régler plusieurs questions interreliées : comment les biens et les actifs seront partagés, si une pension alimentaire sera versée, et comment les horaires parentaux et les responsabilités décisionnelles fonctionneront s’il y a des enfants. Parfois, des complexités supplémentaires entrent en jeu, comme la copropriété d’une entreprise, la détention d’investissements importants ou la prise en compte des besoins d’une famille recomposée. Ces facteurs peuvent ajouter des couches au processus, et il est essentiel de comprendre comment le droit de la famille de l’Ontario s’applique dans ces situations pour parvenir à une solution équitable et applicable.

Nous aidons les clients à déterminer ce qui doit être traité, à recueillir et organiser l’information financière, à comprendre le fonctionnement des calculs d’égalisation et de pension alimentaire, et à explorer les options de règlement des différends. Cela peut inclure la négociation d’une entente de séparation, la participation à une médiation ou, au besoin, le recours au système judiciaire.

Tout au long du processus, notre équipe demeure constante et accessible. Nous expliquons les échéanciers, présentons les issues possibles et vous guidons à chaque étape afin que vous puissiez envisager l’avenir avec confiance.

Les contrats de mariage, souvent appelés de façon informelle « prénups », sont fréquemment évoqués dans la culture populaire, mais le terme « prénup » est en réalité américain. En Ontario, le terme juridique est contrat de mariage, et il peut être conclu soit avant le mariage (semblable à une entente prénuptiale), soit après le mariage (une entente postnuptiale). Peu importe le moment, ces ententes permettent aux couples d’établir des attentes claires concernant les biens, les dettes, les responsabilités financières et la façon dont certaines questions seront traitées si la relation prend fin.

Ces documents ne visent pas à anticiper le pire. Ce sont des outils de clarté et de transparence, particulièrement lorsque les partenaires ont des situations financières différentes, possèdent des actifs importants ou des entreprises, ou entament un second mariage avec des considérations liées à une famille recomposée. Une entente bien structurée peut réduire l’incertitude et aider les couples à entreprendre ou à poursuivre un mariage avec une compréhension commune des questions financières importantes.

Un contrat de mariage valide exige une divulgation financière complète, des conseils juridiques indépendants pour chaque partenaire et une formulation conforme au droit de la famille de l’Ontario. Notre équipe aide les couples à comprendre l’objectif et les limites de ces ententes, à déterminer ce qui devrait être abordé et à rédiger des documents qui reflètent clairement leurs intentions.

Comme les circonstances et les lois peuvent évoluer, nous aidons également à réviser et à mettre à jour les ententes plus anciennes afin de contribuer à ce qu’elles demeurent exactes et exécutoires. Nous accompagnons les couples dans la prise de décisions éclairées qui favorisent la stabilité et réduisent la probabilité de conflits à l’avenir.

La pension alimentaire pour enfants et pour conjoint vise à favoriser l’équité et la stabilité après la fin d’une relation. La pension alimentaire pour enfants garantit que les enfants continuent de bénéficier du soutien financier de leurs deux parents, peu importe leurs modalités de résidence. Elle contribue à maintenir la continuité des besoins quotidiens d’un enfant, comme le logement, la nourriture, les vêtements et les activités, et reflète le principe selon lequel les deux parents partagent la responsabilité du bien-être de leurs enfants.

La pension alimentaire pour conjoint vise à corriger les disparités économiques qui peuvent survenir lorsque des partenaires se séparent. Elle reconnaît que les relations impliquent souvent des rôles financiers partagés, des sacrifices ou des choix de carrière qui font qu’un partenaire se retrouve, après la séparation, dans une situation financière différente de l’autre. L’objectif n’est pas d’égaliser les revenus, mais d’assurer l’équité, de prévenir des difficultés indues et, dans certains cas, d’aider un conjoint à devenir plus autonome financièrement au fil du temps.

Comprendre comment la pension est calculée peut rendre le processus plus prévisible. La pension alimentaire pour enfants est généralement déterminée selon des lignes directrices fédérales et provinciales, tandis que la pension alimentaire pour conjoint est évaluée en fonction de facteurs tels que la durée de la relation, la situation financière de chaque partenaire, les rôles de soins et l’impact économique de la séparation. Les calculs peuvent devenir plus complexes lorsque les parents se partagent le temps parental à parts égales, lorsque le revenu est variable ou provient du travail autonome, ou lorsque l’un des partenaires possède une entreprise.

Notre rôle est de vous aider à comprendre ce que la loi exige, quelles informations vous devrez fournir et quelles options s’offrent à vous pour la négociation ou l’ajustement. Nous vous aidons à établir la pension dès le départ, à réviser les ententes existantes et à demander des modifications lorsque les circonstances changent.

L’adoption par un beau-parent permet à un beau-parent de devenir le parent légal d’un enfant, avec tous les droits et responsabilités que cela comporte. Il s’agit d’une étape importante pour de nombreuses familles recomposées qui souhaitent officialiser des relations de longue date ou créer une stabilité juridique supplémentaire pour l’avenir d’un enfant. Ce type d’adoption est unique, car il s’appuie sur des liens familiaux existants plutôt que de créer une relation parent-enfant entièrement nouvelle.

Il est également important de noter que l’adoption par un beau-parent est le seul type d’adoption dont s’occupe notre équipe de droit de la famille. Cette spécialisation nous permet de travailler efficacement et avec discernement dans le cadre juridique et les procédures propres aux adoptions par un beau-parent.

Le processus implique généralement d’obtenir le consentement de l’autre parent légal de l’enfant (lorsque requis), de préparer et de déposer les documents nécessaires et, parfois, d’assister à une brève audience au tribunal. Comme chaque famille recomposée est structurée différemment, les étapes et les échéanciers peuvent varier.

Notre équipe aide les familles à comprendre les exigences juridiques, à déterminer quels documents sont nécessaires et à préparer chaque étape du processus de manière organisée et rigoureuse. Nous demeurons impliqués de la demande initiale jusqu’à l’ordonnance finale, en veillant à ce que l’adoption soit complétée correctement et avec sensibilité à la dynamique de votre famille.

Foire aux questions sur le droit de la famille

Aux fins du droit de la famille, la séparation d’époux mariés ou de conjoints de fait survient lorsqu’au moins l’un d’eux sait avec certitude que la relation est terminée et qu’il n’y a aucun espoir de réconciliation. Il n’est pas nécessaire que les deux conjoints ressentent la même chose, ni que le conjoint pour qui la relation est terminée informe explicitement l’autre de ses sentiments. Toutefois, il est important que le conjoint pour qui la relation est terminée se comporte de manière cohérente avec cette nouvelle réalité. Cela est crucial au cas où la date de séparation deviendrait un point contesté dans le règlement de toute question juridique ou de tout litige relatif aux biens découlant de la rupture de la relation. Assurer clarté et cohérence dans ces situations peut contribuer à rendre justice à toutes les parties concernées.

Le divorce des époux mariés consiste en une ordonnance du tribunal mettant fin à leur mariage. La plupart des époux règlent les questions de parentalité, de biens et de pension alimentaire découlant de leur séparation avant d’obtenir une ordonnance de divorce et, par conséquent, la possibilité de se remarier est l’effet le plus important du divorce. Comme le mariage polygame est illégal au Canada, une personne qui se marie et qui a déjà été mariée doit fournir la preuve de son divorce au moyen d’un certificat de divorce avant qu’un nouveau certificat de mariage puisse être délivré.

Il est possible d’être séparé(e) aux fins du droit de la famille en Ontario tout en continuant à vivre sous le même toit que son conjoint.

Le fait que des conjoints soient séparés dépend de la question de savoir si au moins l’un d’eux sait avec certitude que la relation est terminée et qu’il n’y a aucun espoir de réconciliation. Il n’est pas nécessaire que les deux conjoints ressentent la même chose et, en cas de désaccord, un tribunal examinera plusieurs facteurs contextuels pour déterminer s’ils étaient, en fait, séparés à un moment donné. Par exemple, le tribunal examinera la façon dont les conjoints se comportaient l’un envers l’autre à la maison et à l’extérieur; s’ils participaient ensemble ou séparément à des activités communautaires; la manière dont ils se présentaient aux membres de leur famille et à leurs amis; la façon dont ils organisaient leurs finances; et la manière dont ils se comportaient envers leurs enfants, le cas échéant. Bien que les modalités de vie et de sommeil soient pertinentes dans cette analyse, elles ne sont pas nécessairement déterminantes. La conduite des conjoints l’un envers l’autre, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du domicile, est souvent un indicateur plus probant de la reconnaissance de leur séparation à la date contestée.

Chez Nelligan Law, notre équipe reconnue d’avocats associés en droit de la famille est là pour vous fournir l’information nécessaire et un soutien collaboratif afin de vous aider à naviguer ces questions complexes.

Le Canada a un système de divorce sans faute, ce qui signifie que le seul motif de divorce est l’échec du mariage. Cela est normalement établi en démontrant que les époux ont vécu séparés et à part pendant au moins un an. L’un ou l’autre des époux peut présenter une demande de divorce au tribunal; la loi n’exige pas le consentement des deux époux pour accorder le divorce. Les époux peuvent également présenter une demande conjointe de divorce.

Avant d’accorder un divorce, le tribunal s’assurera qu’il n’existe aucune possibilité de réconciliation entre les époux et que des dispositions raisonnables ont été prises pour le soutien de tout enfant du mariage. Si aucune disposition n’est en place, ou si les dispositions sont inadéquates, le tribunal peut retarder l’octroi du divorce jusqu’à ce que de telles dispositions soient prises.

Si la demande devant le tribunal vise uniquement le divorce, c’est-à-dire qu’aucune autre réclamation n’est présentée, et que l’autre conjoint ne conteste pas le divorce, le processus se fait généralement sur dossier. Dans la plupart des cas, il n’est pas nécessaire de tenir une audience ni de se présenter au tribunal.

Le montant de la pension alimentaire pour enfants à verser est déterminé en consultant les Lignes directrices sur les pensions alimentaires pour enfants de la province où réside le parent payeur ou, si le parent payeur réside à l’extérieur du Canada, de la province où réside le parent bénéficiaire. La pension alimentaire pour enfants est fondée sur le nombre d’enfants et le revenu du parent payeur.

Le parent avec qui l’enfant vit détermine qui paie la pension. Normalement, le parent avec qui l’enfant vit moins de 40 % du temps versera une pension au parent avec qui l’enfant vit plus de 60 % du temps (peu importe lequel a le revenu le plus élevé). Toutefois, si l’enfant passe approximativement un temps égal avec les deux parents, la pension payable par chacun est calculée en fonction de leurs revenus respectifs, et la personne qui doit payer le montant le plus élevé verse généralement à l’autre parent la différence.

En plus de la pension alimentaire mensuelle régulière, l’article 7 des Lignes directrices confère au tribunal le pouvoir discrétionnaire d’ordonner des paiements supplémentaires pour des dépenses spéciales et extraordinaires. Ces dépenses sont partagées proportionnellement en fonction du revenu de chaque parent. Parmi les exemples : les frais de garde, les frais médicaux et dentaires non couverts, et les études postsecondaires.

Pas nécessairement. La pension alimentaire pour enfants est payable jusqu’à ce qu’un enfant atteigne l’âge de 18 ans, mais cette obligation peut se poursuivre si l’enfant fréquente l’école à temps plein (habituellement jusqu’à la fin de son premier diplôme postsecondaire) ou s’il est incapable, pour des raisons médicales ou autres raisons similaires, de devenir financièrement autonome. La question est celle de la dépendance et ne repose pas strictement sur l’âge de l’enfant.

L’obligation de verser une pension alimentaire pour enfants peut être interrompue si l’enfant décide d’interrompre temporairement ses études. L’obligation sera également réduite en fonction de la capacité de l’enfant à contribuer à ses propres besoins en gagnant un revenu d’emploi ou par d’autres moyens (comme des bourses) une fois qu’il a plus de 18 ans, tout en fréquentant l’école à temps plein.

En plus de la pension alimentaire mensuelle régulière, l’article 7 des Lignes directrices sur les pensions alimentaires pour enfants confère au tribunal le pouvoir discrétionnaire d’ordonner des paiements supplémentaires pour des dépenses spéciales et extraordinaires, notamment les études postsecondaires. Ces dépenses sont partagées proportionnellement en fonction du revenu de chaque parent, mais on s’attendra à ce qu’un enfant adulte contribue à ses dépenses au titre de l’article 7. Pour plus d’information, nos avocats associés chevronnés en droit de la famille chez Nelligan Law sont là pour vous aider à comprendre vos droits et obligations.

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